Je suis Mister WordPress

J’ignore qui est cette tête-statue.

Qui est Mister WordPress ?

Puisque vous me faites l’honneur d’avoir cliqué jusqu’ici, la moindre des politesses est de vous en donner pour votre argent. Je vais donc me présenter, et ça sera la seule page de ce site qui ne parlera pas de WordPress, mais de moi.

Mon prénom est Nicolas…

Ma tendre enfance vers l’informatique

Je me souviens d’une enfance où je sortais beaucoup avec mon vélo, jouer avec les copains du quartier, et où j’étais assez mauvais à l’école. Non pas un cancre, mais plutôt un rêveur. J’écoutais davantage ce que je me racontais à moi même, seul dans ma tête, que ce que la pauvre institutrice racontait. Quand j’y repense, elle devait lutter pour résister à l’envie de me secouer, la pauvre.

Je me souviens aussi d’un soir chez des amis. Dans leur maison, il y avait pas mal de trucs sympas, dont un appareil qui attirait fort mon attention : un ordinateur. Un clavier, une souris, une pile de disquettes enfermant toutes un vaste univers bien à elles. Ça y était, il m’en fallait un ! À partir de ce jour, je n’avais plus qu’un rêve, avoir un jour un ordinateur à la maison.

À force d’insistance, ce jour a bien fini par arriver quelques années plus tard. J’avais bien eu des jeux sur console, dont je me lassais définitivement après avoir tenu le joystick en main une heure ou deux. Mais là, c’était différent, je ne décrochais plus ! J’ai immédiatement senti qu’avec une telle machine, les possibilités étaient infinies. J’avais 9 – 10 ans, et je chipotais, je chipotais. J’installais des programmes, je reformatais la bête lorsque je me rendais compte que je lui en avais trop demandé. Pas une seule icone n’avait de secret pour moi sur l’écran.

Et un beau jour, à la télévision, j’ai vu une publicité pour je-ne-sais-plus quel produit, qui terminait comme ça :

Pour en savoir plus, consultez notre site Internet, trois fois W, point, je-ne-sais-plus quoi, point « com ».

Je vous le jure, ce n’est pas de la mytho. Un éclair a traversé ma tête ! J’ai immédiatement compris de quoi il s’agissait, sans jamais avoir vu d’ordinateur fonctionner avec Internet et en n’ayant pratiquement jamais rien entendu concernant ce qu’on appelait « la toile ». Mon esprit de gosse de 10 ans s’est dit : « je veux créer des sites Internet ».

Un peu moins d’un an plus tard, j’ai réussi à faire accepter à mes parents de souscrire à une connexion Internet bas débit (56k). Il s’agissait d’un forfait de 20 heures maximum tous les mois à partager avec ma grande sœur.

Internet coûtait une fortune à l’époque !

Eh bien, pendant que ma grande sœur surfait sur un site de l’époque nommé Caramail.com, moi, je surfais sur Multimania.com. Ne cherchez ni l’un ni l’autre, ça n’existe plus.

Qu’est-ce qu’on pouvait y faire sur Multimania ? Je vous le donne dans le mille : héberger des sites Internet… Gratos !!!

C’est comme ça qu’à 11 ans, environ, je mettais déjà des sites Web en ligne.

Les thèmes étaient tous bons pour créer des sites Web : blagues, images humoristiques piquées ici et là, faux virus, tutos… Je vous passe les détails.

Sans le savoir, j’étais en train de me former à ce qui allait changer ma vie.

Parcours scolaire

Vous allez voir que je n’ai pas menti. J’avais donc 11 ans et j’allais bientôt rentrer dans le secondaire. Je me souviens avoir demandé à mes parents de chercher une école où on pouvait apprendre « l’informatique » pour en faire son métier.

Après avoir appelé toutes les écoles techniques de la région, la réponse était claire : il existe une seule école dispensant des cours d’informatique, mais seulement à partir de la 5e année de secondaire (corresponds en France à la deuxième année de lycée). Si je voulais réaliser mon rêve, je devais donc me farcir 4 années d’électromécanique… Aucun rapport ! J’ai détesté cette matière, je n’avais que des échecs, mais j’ai mordu sur ma chique.

Finalement, j’ai pu marcher vers la lumière le « labo informatique ». Labo informatique, ouais ! Tout de suite plus classe que « atelier mécanique » n’est-ce pas ? Même si les profs d’informatique ne savaient pas trop quoi penser de moi, avec ma tête de mauvais élève, j’ai tout défoncé. Que ce soit pour des tests pratiques ou théoriques, pendant deux ans de cours en informatique et jusqu’à ma qualification (test oral devant jury externe), je n’ai pas du étudier une seule fois pour réussir avec la quote maximum.

Pourtant, ce fut une étape de ma vie très difficile. La pire. Je savais pertinemment que la moitié des cours théoriques que je suivais m’étaient inutiles. L’ambiance de classe était tellement inadaptée à ma personnalité que je devenais dingue. Un zombie diront ceux qui m’ont connu. En prime, pour terminer, un joyeux divorce des parents et un éclatement familial le plus total. Par éclatement le plus total, j’entends : des morceaux de famille dans tous les coins, et moi, en orbite tout seul vraiment vraiment éloigné du reste, au fin fond de la galaxie. Mais je l’ai eu ce fichu diplôme d’informatique, celui qui allait me permettre de commencer à officialiser ma passion, ma raison de vivre de l’époque. Ce pour quoi je m’accrochais !

En rentrant de cette proclamation, j’ai posé mes fesses sur ma chaise de bureau et j’ai commencé à chercher sur Internet une école supérieure qui prodiguait des cours de développement Web. Je me fichais de la distance. Si je pouvais y accéder tous les jours en bus, j’y aurais été, quitte à me lever à 4:30 tous les matins.

En cherchant un peu, j’ai trouvé un Baccalauréat en « Infographie » (équivalent en France d’un BAC +3). Programme des cours : dessin, communication visuelle, typographie, couleur, vidéo, 3D, traitement d’image, (…), j’en passe beaucoup et enfin… webdesign, logique de programmation, PHP, Flash, tout ce qu’il me fallait, feu d’artifice dans ma tête !

Ce fut trois années où je n’ai pas pu relâcher la pression une seule seconde. Vu mon contexte familial, je n’avais pas le droit de redoubler une seule année. Sinon, je n’aurais pas pu aller au bout et obtenir ce diplôme qui m’est encore aujourd’hui si précieux, même s’il ne s’agit que d’un symbole puisqu’il ne m’a jamais été utile devant un employeur. Les cours se sont passés comme sur des roulettes. Et j’ai appris…, beaucoup ! Je me suis vite rendu compte que j’étais tombé par hasard dans l’école qui dispensait (et qui dispense toujours) la meilleure formation du pays en matière d’infographie, print, vidéo, 3D, Web… Les profs là-bas sont des tueurs dans leurs domaines respectifs…, et ils partagent ! Aujourd’hui, il n’y a pas un jour où je n’ai pas l’utilité de la formation qui m’a été donnée là-bas.

Parcours professionnel

L’après-midi même de ma sortie de l’école, fièrement diplômé (avec « grande distinction ») en tant qu’infographiste spécialisé dans le Web, j’ai commencé à chercher la façon la plus simple la plus tordue , de me mettre à mon compte en tant que freelance.

Suite à mon stage de fin d’étude (très cool et instructif) chez un indépendant dans la création de sites Web, j’ai pris conscience que je ne pourrais pas mettre mes compétences au service d’un patron. Comparons ces deux phrases :

  • Mettre ses compétences au service d’un client.
  • Mettre ses compétences au service d’un patron.

Mes hantises : être sous surveillance, se faire engueuler, donner son maximum, être payé une misère pendant que quelqu’un d’autre récolte tous les bénéfices de mes compétences et de mon travail ? Au-dessus de mes forces !

Ces propos doivent sembler durs à mes lecteurs qui sont « salariés », j’en suis conscient donc je m’explique…

Je ne sais pas comment cela se passe en France, mais il faut savoir qu’en Belgique, c’est une petite (très petite) poignée d’agences qui se taille la part du lion en matière de création de sites Web. Du travail pas toujours soigné, et une relation pas toujours très transparente, à des tarifs pourtant très concrets. L’envers du décor : des jeunes qui ne sont même pas payés au barème grâce à des contrats de travail savamment rédigés. Mais ces jeunes là ne se plaignent pas, car ils font le travail qu’ils aiment, sur l’ordinateur, c’est mieux que de courir partout dans un restaurant (Horeca), ou d’être ouvrier, ou que sais-je ? Donc, le salaire d’un diplômé de haute école, on se le met je ne sais pas où, mais pas dans la poche.

Devant un tel constat, il m’a semblé moins éprouvant de devenir entrepreneur. D’autres le faisaient bien. Pourquoi pas moi ?

Par contre, je n’avais pas les moyens de prendre de risques financiers.

Ah ben oui, autre chose à savoir sur la Belgique, un pays qui ne fait que parler de « relance économique » à longueur d’année, c’est qu’il est extrêmement lourd de se lancer à son compte : comptabilité qu’il est imprudent de faire soi-même (nombre colossal de faillites chaque année) ; taxes sur le revenu exorbitantes (57% l’ami) ; cotisation trimestrielle minimum de +- 700€ à payer (pour le jeune qui se lance). Ça donne envie. Pas de statut AE.

Sur un malentendu, j’ai réussi, depuis chez moi en Belgique, à devenir salarié d’une société française de « portage salarial ». Pendant 2 ans, WebPortage s’est chargé de ma comptabilité et m’a délivré chaque mois des fiches de paye basées sur mon salaire, lui-même basé sur les factures faites à mes clients (composés essentiellement de régies publicitaires, car je faisais beaucoup de SEO / monétisation AdSense, à l’époque ça marchait bien).

Après ces 2 années, j’ai finalement décidé de me régulariser en créant une entreprise en Belgique, qui aura vécu 2 ans et demi au total.

Quand j’ai reçu mon premier avertissement extrait de rôle me sommant de payer sous quelques semaines un montant à 4 chiffres, je n’ai fait qu’un tour dans mon slip, mais j’ai payé le jour même. Suite à mon expérience en portage salarial et accessoirement, une formation que je me suis offerte en cours du soir sur la « gestion d’entreprise », j’étais bien conscient que pour chaque euro gagné en Belgique, je devrais en donner au moins la moitié à l’état.

Je me suis un peu accroché et puis je me suis barré !

En ce moment, quand je vois la situation en Belgique, les gens, le pouvoir d’achat, le gouvernement… J’ai de la peine pour mes compatriotes qui supportent ça. C’est tellement différent dans la quasi-totalité des autres pays du monde. Là où je vis, pour créer sa petite entreprise, il suffit par exemple d’aller acheter des fruits au marché, de les éplucher, les couper, les poser sur de la glace pour finalement les vendre à des touristes qui se baladent, dans un petit sachet ou sous forme de jus dans un gobelet. Ces gens ne doivent pas reverser la moitié de leur labeur à qui que ce soit. Dans quelques semaines, ce même gars qui m’a vendu des fruits sera peut-être un taxi-moto et me ramènera chez moi après que j’aille fait mon marché. Il est libre. En Belgique (et cela semble identique en France), on ne l’est pas.

C’est donc quand ma compagne a terminé son master universitaire que nous avons pu faire nos valises, rendre les clés au propriétaire de notre appartement, et prendre l’avion pour l’Asie du Sud-Est.

Pourquoi l’Asie ?

Ça aurait tout aussi pu être l’Afrique, ou l’Amérique du Sud. La motivation principale de mon expatriation était de vivre dans un lieu où la vie était moins chère. Ensuite venaient le climat, la gentillesse du peuple, la qualité de la nourriture, ce genre de choses…

Pour s’expatrier dans un pays si lointain et continuer à travailler avec l’Europe, il est nécessaire de pouvoir établir des factures en bonne et due forme. Vos clients en auront besoin pour que les frais engendrés par votre intervention rentrent dans leur comptabilité. Sans cela, vous n’aurez aucune chance de pouvoir travailler depuis l’étranger.

C’est donc en voyant ce qu’avaient fait quelques confrères expatriés que j’ai eu l’idée de créer une société offshore à Hong-Kong. À la suite d’un séjour en Thaïlande (où j’étais touriste régulier), j’ai pu rencontrer et faire connaissance avec mon bon ami Maximilien (Web&SEO) qui était déjà passé par là et qui m’a prodigué de bons conseils. Une fois la société créée, je pouvais commencer à travailler depuis l’étranger.

Ma compagne m’a rejoint dans l’équipe en tant que gestionnaire de projet et se forme au Webdesign à vitesse V V prime. C’est grâce à elle que j’ai le temps de tenir ce blog.

Pendant plus d’un an, nous avons donc vécu en Thaïlande, pays bien positionné dans les classements des destinations préférées des expatriés francophones. C’était sans compter sur un critère pour lequel je ne m’étais pas méfié : la faciliter d’obtenir un visa long terme. La Thaïlande est un superbe pays pour faire du tourisme. On vous y accueillera bien, et vous découvrirez des endroits incroyables. Dépaysement garanti. Par contre, faites attention si vous tombez amoureux de ce pays et que vous désirez vous y installer. À moins d’être retraité, il y a des chances pour que vous ayez de grandes difficultés à y séjourner sur du long terme. En plus, les lois changent tout le temps. Si vous désirez plus d’informations sur le sujet, n’hésitez pas à m’en demander en commentaire.

En septembre 2015, j’ai quitté la Thaïlande pour le Cambodge. Ce pays est similaire à la Thaïlande, avec deux différences majeures dues au fait que le tourisme et la présence occidentale y sont moindres : pour l’instant, un visa long terme est facile à obtenir ; il est plus facile d’être considéré ici comme un expatrié plutôt que comme un touriste longue durée. Cela fait une grande différence au quotidien. Il est assez désagréable, dans un pays d’accueil, de sentir que l’ont vit sur un siège éjectable, ce qui était mon cas avec la friabilité du visa thaïlandais. De même, il est beaucoup plus agréable, lorsqu’on se balade dans son quartier, de voir des voisins avec qui ont a fait connaissance, plutôt que des marchands auxquels vous dites gentiment non depuis plusieurs mois, mais qui continuent quand même de vous proposer leurs bracelets, petites sculptures et autres babioles.

La Thaïlande présente beaucoup d’avantages, comme une nourriture locale excellente, ainsi qu’un millier d’autres choses, car ce pays est très bien développé. Au contraire, le Cambodge est un pays où tout le monde ne pourrait pas vivre. Il y a certaines concessions à faire dans un pays en développement, mais personnellement, je préfère cette deuxième option.

Hobbies & co

Vous l’aurez compris, j’aime beaucoup faire du tourisme. J’aime découvrir de nouvelles villes, rencontrer de nouvelles personnes, de nouvelles nationalités.

J’ai récupéré mon retard pris sur les cours d’anglais qui m’ennuyaient à l’école. Si comme moi, vous n’arriviez à rien en cours de langue, rassurez-vous, on apprend beaucoup plus facilement en voyageant. Il suffit de le vouloir.

D’ailleurs, même si j’adore le Cambodge, je ne suis pas fermé à l’idée de changer encore de pays si cela devenait nécessaire. Rien qu’en Asie du Sud-Est, je serais ravi de séjourner un an au moins dans certains pays voisins comme les Philippines, ou la Birmanie (lorsque cela sera possible). La Malaisie et le Vietnam m’attirent moins, mais pourquoi pas ? En revanche, le Laos ne fait pas partie des options pour moi. J’ai déjà visité la capitale et c’est trop calme à mon goût.

J’aime sortir de chez moi, bien manger, boire un verre et faire la fête assez…, régulièrement. Ça me coûtait cher en Belgique. Il suffit de voir, par chez nous, le prix d’un repas trois services, avec vin et digestif. En Thaïlande, je mangeais presque tous les jours à l’extérieur. Ici au Cambodge, un jour sur deux.

À la maison, pour l’instant, je suis très « binge watching ». Avec toutes les séries US à intrigue qui sortent chaque année, il n’y a vraiment plus de quoi s’ennuyer. J’évite les séries trop tirées par les cheveux (The hundred, Extant, The leftovers,…) et toutes les séries fantastiques (Arrow, Flash…). Je suis plutôt pour les séries plus réalistes. Dernièrement, j’ai regardé : The Knick, Fargo, Narcos, Marco Polo, Better Call Saul, Black Salls et Vikings… ça vous donne un peu le ton. J’ai commencé un peu les animes avec Death Notes que j’ai apprécié, et puis One Piece qui n’a pas eu cet effet. J’ai laissé tomber au 13e épisode et suis revenu vite fait à mes « TV shows » habituels. On peut en parler dans les commentaires.

Je boude un peu le cinéma. Il n’y a rien de plus plaisant qu’un bon film. Hélas, difficile de les trouver quand on voit le nombre de bouses qui sortent chaque année. Je déteste perdre deux heures de ma vie devant un film bidon. Je n’ai pourtant pas l’impression d’être si difficile que ça. Cette décennie, j’ai plutôt apprécié : Argo, The Apes, The Impossible, Slumdog Millionaire, L’odyssée de PI et euh… quelques autres, mais je ne sais plus. Pour trois bouses regardées, je tombe sur un film correct, et je n’arrive pas à trouver des gens capables de me recommander des films que j’apprécierais. Et vous, c’est quoi le meilleur film que vous ayez vu dernièrement ?

Niveau jeux vidéos, ma vie se résume à Civilization V (avec près de 1000 heures de jeux). J’aime bien jouer. Malheureusement, je suis atteint d’un syndrome rare dont je ne connais pas le nom. Tous les autres jeux me lassent au bout de deux heures. J’ai revendu un paquet de consoles de jeux quelques semaines après les avoir achetées. Une vraie maladie incurable je vous dis !

Niveau sport, je me suis rendu compte que je me démerdais pas mal au bowling. C’est tout.

Niveau opinions politiques, mon pays est la Belgique, pays que j’ai quitté et pour l’instant, c’est un peu le chantier là-bas… Il m’est difficile d’avoir un avis puisque pour moi, tout, absolument tout est à revoir en Europe.

Niveau religion, on m’a bien proposé d’être catholique et j’ai fais tout ce qu’on m’a demandé jusqu’à l’adolescence et puis… Fin de la transmission.

Enchanté

Je vais m’arrêter là. Maintenant, vous savez qui je suis, mais moi, je ne vous connais peut-être pas encore, alors, faisons connaissance.

Plus bas, laissez un commentaire !

Peut-être qu’à vous aussi, l’informatique a sauvé la vie ? Expliquez-moi ci-dessous quelle importance a WordPress dans votre quotidien professionnel, et comment cela se passe pour vous.

Ou au contraire, peut-être êtes-vous un futur client pour ma société ? Vous cherchez peut-être quelqu’un de confiance pour vous accompagner dans vos activités sur Internet. Un expert WordPress mondialement connu pour le nombre de piments qu’il est capable d’ingurgiter ? Puisque je viens de me déshabiller devant vous, je pense qu’on peut en discuter. Combien de sucres prendrez-vous dans votre devis, euh… café ?

Et vous, auriez-vous envie de vous expatrier ?

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Devis WordPress ? À la recherche d’un Webmaster Freelance ?

Les apparences sont parfois trompeuses 🙂

Vous avez peut-être la sensation d’être ici sur le site d’un développeur/webmaster freelance spécialiste en WordPress ?

Vous savez, j’ai travaillé en solo de fin-2009 à mi-2014 et je vous assure qu’il était pratiquement impossible pour moi de m’en sortir dans cette configuration. Chaque jour, je recevais environ 3 appels téléphoniques (durant en moyenne 1 heure) de prospects qui me demandaient conseil et me parlaient de leur projet, en vue d’établir un devis pour une future mission éventuelle.

À l’époque, j’estime à 1 sur 50 le nombre de contrats signés en regard des projets discutés, ayant parfois engendré d’importants frais de déplacement, ou de communications téléphoniques. Sans compter le précieux temps perdu et que je ne pouvais pas consacrer aux développements des produits de ma petite entreprise.

Aujourd’hui, je ne m’occupe plus de la gestion client. 😉 

Je travaille uniquement sur la technique.

Cela passe par les études de faisabilité technique, la rédaction des spécifications incluses dans toutes nos offres de prix et bien sûr, les développements techniques proprement dits. Ne plus devoir me charger des visioconférences Skype, répondre aux e-mails et aux coups de téléphone me permet de faire progresser efficacement chaque projet client ainsi que les résultats de notre société.

Si je vous explique tout cela, c’est parce que de nombreuses personnes m’envoient des messages privés et souhaitent un contact privilégié et exclusif avec moi, afin que je sois leur interlocuteur direct au sein de notre société. J’assure donc à ces personnes que j’effectue un suivi étroit de chacun des dossiers clients que nous accueillons chez Kim Communication.

Je n’ai simplement pas le temps de gérer la relation client directement, pour toutes les raisons évoquées.

Merci pour votre compréhension.
Venez chez nous pour vos besoins en matière de communication digitale (web&mobile) : contactez-nous dès maintenant !
Je vous fais plein de bisous 🙂

Interview

Vidéo de 15 min. réalisée pour mon agence WordPress

Pour en savoir encore plus,

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Bon visionnage 😉